APPRIVOISEMENT...de Jacques Salomé...un cadeau pour tous...

APPRIVOISEMENT...de Jacques Salomé...un cadeau pour tous...
Apprivoisement



De sourires en respirs
de silences en présences
de caresses en offrandes
de douceurs en douleurs

de regards en soupirs
de violences en attentes
de départs en retours
de blessures en étreintes

d'évidences en erreurs
de rejets en recherches
de souvenirs en oublis
de plaisirs en désirs

de doutes en découvertes
et de rires en sanglots
de baisers en émotions
de souvenirs en paroles

Nous allons doucement
l'un vers l'autre
par les chemins multiples
de toutes nos errances

Jacques SALOME
En amour .... l'avenir vient de loin

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 03:46

LUDMILLA - On Dit...

Une trouvaille...elle porte le même prénom que moi...et aime aussi à rêver...

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 11:38

"Déception"

"Déception"
Depuis toutes ces semaines écoulées
Je te lis, et vois que tu n'as pas changé
Apprends à éteindre les feux de naguère
J'ai si souhaité que tu sois moins amer

Toutes tes cicatrices te font trop souffrir
Tu te plains, tes mots ne savent mentir
Tu te fais du mal, j'ai tant peu d'espoir
Je vois dans ton jeu, ton coeur est noir

Serais-tu prêt, enfin à ouvrir tes yeux?
De jouer avec le feu est si dangereux
Apprends, commence à tourner la page
Panser les maux demande du courage

Le mal que tu te fais nourrit tes peines
La rage que tu vis entretient ta haine
Quand vas-tu cesser de te faire mal?
Trop d'enfermement te rend si sale

Pourrais-tu enfin tout reconsidérer?
Tu es mal en point, en as-tu assez?
Oublie le passé, n'aie pas de remords
Fais le calme en toi, le silence est d'or

Ces bons moments, passés avec toi
Seront renouvelés si tu es de bonne foi
Le temps des regrêts doit disparaitre
Alors, nous nous reverrons peut-être

# Posté le lundi 19 octobre 2009 06:03

Modifié le mardi 20 octobre 2009 09:03

"18 ans"

A celle que je garde dans mon coeur...

A ta naissance, le soleil s'était installé
Ma joie fût si immense par ton arrivée
Sublime page de ma vie inoubliable
Jeune maman, devenais responsable
Les jours ne seraient plus les même
Mon brin d'amour, comme je t'aime

Déjà matinale, quelle jolie frimousse
Je découvrais ta peau rose et douce
Tes cheveux dorés comme du miel
J'adulais mon enfant fragile et belle
Visage d'ange au petit nez retroussé
Un bonheur intense, vie transformée

Les souvenirs s'agitent dans ma tête
Je me souviens bien de ma piplette
J'entends encore ta toute petite voix
Aigüe et criante, faisant aussi ta loi
Une princesse dans son royaume
Pleine de vie et très vite autonome

Les années défilèrent et passèrent vite
Ton prince charmant, un jour, t'a séduite
Cet amour passionné, comble tes désirs
Libre ma colombe, j'aime te voir sourire
Depuis ta naissance, suis en admiration
Pour preuves, j'en ai toutes les raisons

Je serai toujours là, sois-en sûre
Les bons instants ou les plus durs
Aujourd'hui, et pas moins qu'hier
Je t'aime et j'ai le coeur qui serre
A toi, ma petite que j'ai élevé
Mon enfant, tu peux t'envoler...

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 05:28

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 08:23

"Automne"

"Automne"
Rafraichissant et changeant de couleurs
Le temps des vendanges est à son heure
Cette saison des récoltes est si abondante
Remarquons aussi ses feuilles tombantes

Pommes, poires, coings
Ses fruits secs et raisins
En attendant le rude hiver
Sortons tous, prenons l'air

Si dans votre coeur, vous ressentez le chagrin
Pansez ces douleurs, dehors vous va si bien
Enchantez vos papilles, cueuillez des mûres
Vous pourriez alors faire quelques confitures

Pommes, poires, coings
Ses fruits secs et raisins
Très doux et bien frais parfois
Le décor est grandiose ici et là

Sortez de chez vous, laissez-vous enchanter
Ce spectacle annuel vit dans son intégralité
Chère Dame nature est toujours aussi bonne
Je te remercie des trésors de ce bel automne

Pommes, poires, coings
Ses fruits secs et raisins
Le soleil rayonne encore
Rend mon coeur plus fort
EASY...

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 09:02

BLESSURES SECRETES de Franck Delliaux

BLESSURES SECRETES de Franck Delliaux
Sortie nationale de "Blessures Secrètes" prévue pour la mi-octobre 2009.
Son site : http://www.franck-delliaux.weonea.com

N'hésitez pas à y faire un tour, ça vaut le détour...je ne vous en dit pas plus...allez-y...
Félicitations Franck!

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 07:19

Vidéo et Dossier : Bonheur et lâcher-prise ( le texte est de Sandrine Banas )

Comment trouver le bonheur ? Quel sens a la vie ? Beaucoup de questions et si peu de réponses. La vie ne s'accompagne pas vraiment d'un mode d'emploi. Elle nous submerge comme un flot qui nous entraîne rapidement d'une tâche à une autre, quitte à nous noyer.

Se lever, aller travailler, s'occuper des enfants, préparer à manger, penser aux courses, voir le médecin, faire les comptes, etc., puis recommencer le lendemain. Il y a toujours tellement de choses à faire et si peu de temps. Nous voudrions que nos journées soient deux fois plus longues, trois fois plus longues pour avoir le temps de tout faire et, en plus, trouver un petit moment juste pour soi.
C'est une course perpétuelle en avant vers un hypothétique bonheur qui semble de plus en plus inaccessible.
Nous avons désespérément besoin d'un temps de respiration, de repos, de tranquillité, un temps pour soi, pour se retrouver et retrouver le sens profond de notre vie.
Le « lâcher prise » est une méthode qui permet de se poser et réorienter positivement le cours de notre vie.

Qu'est ce que le bonheur ?

Quel est donc ce bonheur que nous cherchons désespérément comme le Saint Graal ?
En plongeant le nez dans le dictionnaire, une définition saute aux yeux : le bonheur c'est « un état de complète satisfaction, de plénitude ».
Etre complètement satisfait, c'est lorsque notre soif de désirs est étanchée, tous nos désirs sont alors totalement comblés.
Cette définition est tellement simple qu'elle semble donner de prime abord la parfaite recette du bonheur.
Prenons une feuille, un stylo et faisons la liste de tous nos désirs et comblons-les, les uns après les autres. Rien de plus simple pour être heureux.
Et pourtant, la tâche s'avère vite impossible car dès qu'un désir est comblé, un autre vient le remplacer. De par notre nature humaine même, nous sommes toujours en mouvement, désirant de nouvelles choses, changeants, vivants.
Aujourd'hui nous voulons une nouvelle voiture, demain nous trouvons notre maison trop petite, après-demain ce sont nos voisins qui sont trop bruyants, ou notre travail trop fatiguant. Le bonheur semble toujours à portée de main mais il y a toujours un petit quelque chose qui fait obstacle, et il est toujours remis à plus tard.
Ce n'est donc pas ainsi que nous trouverons le bonheur. En le faisant dépendant de conditions extérieures, il devient inaccessible, il est toujours reporté à demain, dans un futur de plus en plus difficile d'accès.
Il faut donc inverser la définition du bonheur, ne plus le rendre dépendant du monde extérieur mais d'une simple volonté intérieur. Il ne faut plus chercher à satisfaire tous nos désirs mais trouver aujourd'hui cet état de plénitude au-delà de nos désirs.
Alors, comment arriver à atteindre cet état qui ne dépend ni des conditions extérieures, ni de nos désirs insatiables, cet état détaché de toutes nos souffrances et nos peurs ?
Comment trouver le bonheur maintenant ?
En lâchant prise.
Lâchez prise sur ces désirs, ces peurs, ces souffrances, sur tout ce qui fait obstacle à votre bonheur ici et maintenant.

Qu'est ce que le lâcher prise ?

C'est simplement un état d'esprit, une façon différente de voir et de vivre le monde. C'est un état d'esprit ouvert et disponible à l'instant présent. En nous rendant disponible, nous redevenons capable de vivre pleinement notre vie aujourd'hui, d'apprécier tous ces petits moments de joie oubliés, un rayon de soleil, le rire d'un enfant, une odeur de printemps...

Voici une image simple pour représenter le lâcher prise. Imaginons que vous teniez un objet dans votre main, de plus imaginez que vous teniez l'objet depuis plusieurs heures, votre main ressent alors d'intenses et douloureuses crispations. A présent lâchez prise. Vous ouvrez votre main et l'objet tombe au sol. Vous ressentez immédiatement un intense soulagement.
Cependant, lorsque l'on cherche à appliquer le lâchez prise à l'esprit, la question semble aussitôt plus obscure, inquiétante. Pourtant, c'est aussi simple que pour l'objet, il suffit pour cela de répondre à trois questions.
Sur quoi lâcher prise ?
Qui lâche prise ?
Et comment lâchez prise ?
Dans l'exemple de la main, les trois réponses sont simples :
Sur quoi lâcher prise ? – L'objet
Qui lâche prise ? – La main
Comment lâcher prise ? – En ouvrant la main

A présent, appliquons ces mêmes questions à notre esprit : sur quoi peut-il lâcher prise ? Pour avoir la réponse à cela, regardez à l'intérieur de vous-mêmes pour trouver toutes les choses qui vous pèsent, qui vous angoissent ou qui vous font souffrir. Toutes les émotions douloureuses à l'intérieur de vous-mêmes ont un lien avec quelque chose, quelqu'un ou une situation à l'extérieur de vous-mêmes. Voilà ce sur quoi vous pouvez lâcher prise.

Qui lâche prise ? C'est votre esprit, vous, votre ego, peut importe le nom que vous lui donnez, une seule chose est certaine, cette mystérieuse alchimie va se passer à l'intérieur de vous-même. Comme la main qui se crispe sur l'objet, votre esprit se crispe douloureusement sur cette situation. Pourquoi fait-il cela ? D'une certaine façon, elle lui est précieuse, il y a consacré du temps, de l'énergie en pensées et soucis, il se l'est attaché comme une part de lui, et à présent, il ne sait plus comment la lâcher. Il ignore même sans doute qu'il en est capable et qu'il sera alors infiniment soulagé.
Il est important de comprendre que la situation, l'objet ou la personne responsable de votre douleur ne va bien sûr pas disparaître, tout comme l'objet tombé de votre main est toujours là. Simplement, vous la verrez d'un ½il neuf, avec une énergie renouvelée, et votre esprit libéré pourra choisir d'investir son énergie ainsi libérée dans d'autres choses, jouer avec ses enfants, apprécier une balade au soleil, lire un bon livre, sans cette ombre noire au fond de votre esprit.
Prenons un exemple concret, comme une rupture sentimentale douloureuse. Vous souffrez de la fin d'une relation, mais aussi vous avez de la colère contre ce qui a ruiné cette relation, ou vous vous sentez responsable. Chaque fois que vous croisez l'autre, cette souffrance est ravivée, à tel point que les bons moments passés ensembles sont oubliés. Votre esprit n'a pas lâché prise sur cette relation, il se crispe autour de son souvenir perdu de façon douloureuse. Seule votre volonté intérieure peut décider de lâcher prise, et ainsi se libérer, « tourner la page » et se réinvestir dans le présent pour être heureux à nouveau.
Car c'est bien là le plus grand secret, la chose que l'on ne nous a jamais vraiment apprise dans notre société occidentale. Nous pensons que notre esprit est une chose intouchable, indépendante de notre volonté, totalement immuable. Mais que dirions-nous d'un jardin laissé à l'abandon, où poussent de mauvaises herbes, oublié ? C'est ce qu'est notre esprit car personne ne nous a jamais appris, expliqué, que nous pouvions faire un travail intérieur pour en faire un magnifique jardin. Il suffit juste de comprendre deux concepts clés essentiels.
Tout d'abord, il suffit d'accepter que notre esprit n'est pas immuable. Au fil de notre vie, il se transforme, la plupart du temps de façon indépendante de notre volonté, suite à des évènements extérieurs. Mais nous pouvons lui donner l'impulsion d'aller dans une direction plutôt qu'une autre. Vous verrez des sages hindous qui ne possèdent rien sourire doucement en voyant un lever de soleil, et vous verrez des « peoples » richissimes s'énerver de n'avoir pas pu passer cinq minutes de plus sur un plateau de télévision. La seule différence est le choix intérieur qu'ils ont fait pour trouver la voie du bonheur.
La seconde chose à comprendre est que personne ne peut le faire pour nous, c'est un travail à l'intérieur de nous-mêmes, il ne fonctionnera que si nous en avons à la fois la volonté et l'envie. Aucun ami, famille, psychiatre, gourou ou autre ne pourra le faire à notre place.

Reste alors la grande question, comment lâcher prise ?
Sur une matière aussi subtile que l'esprit, on ne peut utiliser que des outils de même nature, des outils déjà à l'intérieur de vous-mêmes et que vous savez déjà utiliser : l'imagination. Dans le cas d'une personne visuelle, cela prendra la forme d'un travail de visualisation, pour une personne auditive, cela pourra être un dialogue imaginaire, ou pour d'autres cela passera par le ressenti, ou l'on peut mélanger les trois à la fois. L'imagination n'a aucune limite. Elle est un outil puissant, l'outil par lequel les grandes inventions sont nées, l'outil par lequel votre créativité s'exprime, elle est l'interface entre votre conscience et les couches les plus mystérieuses de votre inconscient.
Chaque nuit, lorsque vous rêvez, ou dans la journée, quand vous laissez votre esprit se libérer quelques instants, vous utilisez cette même capacité d'imagination, de visualisation. C'est le langage subtil de l'inconscient, des images grâce auxquelles vous pouvez communiquer simplement avec les couches les plus profondes de vous-mêmes.
C'est à travers un exercice de visualisation, guidé, étape par étape, que vous pourrez ainsi lâcher prise, de plus en plus profondément vers l'intérieur de vous-même.

Une fois cet état de repos et d'ouverture atteint, alors vous découvrirez que le bonheur n'est pas une chose que l'on peut saisir, car pour l'attraper, délicieuse contradiction, il faut apprendre à lâcher prise.

Sandrine Banas

# Posté le lundi 21 septembre 2009 05:18

Salvador Dali - (1904-1989)

Salvador Dali - (1904-1989)
" La seule différence entre un fou et moi, c'est que je ne suis pas fou! " - Salvador Dali

Salvador Felipe Jacinto Dali est né le 11 mai 1904 à Figueras, une petite ville située dans le nord de l'Espagne. Il était le fils de Felipa Doménech et de Salvador Dali notaire de Figueras. On disait de son père que c'était un homme autoritaire et qu'il avait causé la mort du frère aîné de Dali, appelé également Salvador, né en 1901 et décédé deux années plus tard. Les parents de Dali furent très troublés ; par la suite ils comparèrent les deux enfants et habillèrent Salvador avec les vêtements de son aîné, lui donnant les mêmes jouets et le traitant comme la réincarnation de leur fils mort et non comme un individu à part entière.

Ses rapports avec le paysage de l'Espagne auront une influence capitale sur sa vie autant que sur son oeuvre. Son premier tableau fut un paysage, il date de 1910. Dali étudia à Figueras où il apprit peu, mais qui le marqua de certaines images (comme l'Angélus de Millet, dont une reproduction était accrochée au mur, ou les cyprès qu'il voyait par la fenêtre de la classe) qui réapparaîtront souvent dans ses peintures.

Dali reçut aussi les encouragements d'un ami de son père, Pepito Pixtot dont le frère, Ramon, était un peintre impressionniste qui vivait à Paris et était connu de Picasso. A quatorze ans, pendant l'été de 1918, Dali présenta publiquement ses premiers tableaux dans une exposition des artistes locaux au Théâtre municipal de Figueras.

Dali entre à l'Ecole des Beaux-arts de Madrid, en 1921, où il étudie le dessin, la peinture et la sculpture. Il ne tarde pas à s'y faire remarquer d'une part par ses dons et d'autre part par sa personnalité. Il fut exclu un peu plus tard pour un an pour indiscipline. Pendant cette période il peint des toiles cubistes dans sa chambre.

Après son retour à l'Ecole, il montre de plus en plus d'intérêt pour le cubisme. Dali était à la recherche d'un style capable d'exprimer son moi le plus profond, mais il ne l'avait pas encore trouvé. En novembre 1925, c'est la première exposition personnelle de Dali qui se déroule à la Galerie Dalmau à Barcelone, à l'occasion de laquelle Picasso et Miro commenceront à s'intéresser à ses travaux.

L'activité artistique de Dalí pendant sa période surréaliste est effrénée : tandis que l'artiste expérimente sa méthode paranoïaque-critique alimentée par son imagination délirante et la lecture de Freud, sa peinture traite avec obsession de ses fantasmes et suggère des interprétations délirantes. Castration, putréfaction, voyeurisme s'exposent donc dans ses peintures où des objets de la vie quotidienne sont représentés sous des formes inattendues (montres molles) ou trompe-l'½il (Jeu lugubre, 1929; Persistance de la Mémoire, 1931).

Son travail s'oriente progressivement, à partir de 1936, vers le réalisme, sans oublier un constant délire et le désir de provocation. Dalí s'installe aux États-Unis, en 1939, où il vit jusqu'en 1948. À son retour en Espagne, il épouse en 1958 Gala, rencontrée en 1930.

Sa peinture, malgré une intense production, se renouvelle surtout grâce à une grande maîtrise technique. Outre de très nombreuses peintures et lithographies, il aborde la sculpture en 1965, réalise des dessins de bijoux et crée des décors et des costumes pour le théâtre.

En 1974, Dalí crée son propre musée à Figueras, où il meurt en 1989.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 15:18

"La musique est d'or"

Si douces mélodies, chaudes et immortelles
Dans mon esprit, elles demeurent éternelles
Au rythme des sons, mon corps entier frémit
Ces divines vibrations embellissent ma vie

Sur chaque portée, alors, se fait sentir la légèreté
Ces airs nuancés, encore, me font tant frissonner
ô grand jamais, je devienne sourde, ou je mourrais
ô combien alors, tout ce grand silence me tuerait

Fredonnons ces airs, ses accords plaisants
La musique est d'or et ses sons nourissants
Traversant les siècles, les notes sont si belles
Au travers des peuples demeurent universelles

Et si vous doutez encore de toute sa noblesse
Quand votre coeur chavire dans la tristesse
L'écouter, alors en donne tout son sens
Saisissez, alors, toute son importance...

Bien à vous,Ludy.

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 10:02

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 15:49

"Feu à éteindre"

"Feu à éteindre"
Le feu qui t'embrase et te consumme lentement
Mérite que l'on l'arrose de meilleurs sentiments
Tes guerres intérieures qui te font tant souffrir
Sont présentes en toi, qui les laisse t'envahir

Tu pourrais, si tu veux, accepter ton passé
Je sais, douloureux, mais laisse-le de côté
Il ne te sert à rien de ruminer tes blessures
Fais-le pour ton bien, entends mon murmure

Un travail sur toi-même est bien nécessaire
Si tu souhaites que ton coeur, enfin, se libère
Tout ce gris qui t'habite, noircit dans ton âme
Frêne l'épanouissement de ta vie de femme

Ces colères et tourments qui te font chavirer
Ces ures du passé ne doivent plus t'aveugler
Ne doivent plus prendre place au fond de toi
Le brasier qui t'etouffe ne doit plus faire sa loi

Libère-toi de tes chaines, prend en main ton destin
Ton esprit est en peine, sois sûre, deviendra serein
Les efforts que tu dois faire pour bien te comprendre
Aime-toi, aime la vie, fais ce qu'il faut sans attendre...

Ludy...

# Posté le lundi 14 septembre 2009 10:08

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 15:49